Quand celle-ci est violée par un dealer, Danny replonge dans l’ultraviolence, déclenchant un cycle de vengeance d’où il ne sortira peut-être pas. Tous les éléments classiques du film noir sont là : le détenu en phase de rédemption, la fille fatale, l’incident déclencheur. Sauf que le protagoniste se laisse aller bien trop rapidement à ses instincts primitifs. Alors qu’il n’aspire qu’à la discrétion. Il s’ensuit un déroulement des événements dans une logique trop mécanique, ou sans conséquences, et des personnages qui passent leur temps à fumer des cigarettes dans des décors décrépits sur une musique omniprésente.

Bluebird. Scénario et réalisation : Jérémie Guez, d’après Dannie M. Martin. France/Belgique, 2017.

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